H/Y


Negative City :

D’une anticipation galiléenne, exploratoire de mondes inaccessibles que seul la science du haut de sa certitude pouvait alimenter, la fiction a quitté le champs du futur pour s’infiltrer dans les méandres de nos sociétés informelles. Le coté obscur du spectre du visible, les villes s’extrudent, s’entremêlent et dans la continuité de cette frénésie de la hauteur, effleurent l’extrémité du noyau terrestre. Dans les lignes fuyantes, la lisibilité est flou, paranoïaque et kaléidoscopique, tandis que sous les hauteur de ces volumes l’obscurité nous enroule dans sa profondeur. Confiné et assujetti au pouvoir, la ville nous a tourné le dos après discorde avec le ciel. Il est fini le temps des cathédrales, nous voilà dans le temple damné de  lumière. Atlantis n’est ici que la Babylone de notre imagination négative. La lumière se fait rare et nous entrons dans l’ère du replis : excavons nous, hibernons, fossilisons nous.

Negative City :
D’une anticipation galiléenne, exploratoire de mondes inaccessibles que seul la science du haut de sa certitude pouvait alimenter, la fiction a quitté le champs du futur pour s’infiltrer dans les méandres de nos sociétés informelles. Le coté obscur du spectre du visible, les villes s’extrudent, s’entremêlent et dans la continuité de cette frénésie de la hauteur, effleurent l’extrémité du noyau terrestre. Dans les lignes fuyantes, la lisibilité est flou, paranoïaque et kaléidoscopique, tandis que sous les hauteur de ces volumes l’obscurité nous enroule dans sa profondeur. Confiné et assujetti au pouvoir, la ville nous a tourné le dos après discorde avec le ciel. Il est fini le temps des cathédrales, nous voilà dans le temple damné de  lumière. 
Atlantis n’est ici que la Babylone de notre imagination négative. La lumière se fait rare et nous entrons dans l’ère du replis : excavons nous, hibernons, fossilisons nous.

3 months ago

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